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Naef sponsor su CNN de Nyon
10 mai 2012
Venez encourager l'équipe de Waterpolo de Nyon à Colovray le samedi 12 mai!
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News

Après une victoire arrachée de la plus belle manière qui soit sur le
territoire adverse, Nyon reçoit Schaffhouse pour le match retour.

Premier au classement avec quelques points d’avance sur Winterthur
(2ème) et Schaffhouse (3ème), Nyon vous invite à venir encourager son
équipe

à Colovray, samedi 12 mai prochain, à 20 h. 30.

Nous serions honorés de votre présence pour venir encourager cette
équipe, qui affiche clairement son but pour cette année : remporter le
championnat de pwl (ligue nationale B), afin d’accéder à la nwl (ligue
nationale A) pour la prochaine saison.

Ce ne sont pas moins de 13 joueurs qui ont travaillé d’arrache-pied
sous les ordres de Dano Kucharik depuis la reprise, afin de vous
offrir un spectacle hors pair, lors de cette rencontre qui s’annonce
déjà très animée !

Nous aurons également le plaisir de vous rencontrer après ce match
autour d’un verre et d’une saucisse, puisqu’une petite buvette sera
ouverte pendant environ une heure après le match.

Profitez de cette occasion pour également noter la prochaine rencontre :
mercredi 16 mai 2012, 20 h. 30, Nyon reçoit Lausanne à Colovray !

Merci d’imprimer cette invitation pour profiter d’un rafraîchissement


Anti-tag à Neuchâtel
09 mai 2012
Découvrez l'intervention de M. Jacques Meyer, directeur-adjoint de Naef Immobilier Neuchâtel SA, à propos de l'abonnement anti-tag introduit à Neuchâtel!
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News
http://www.rts.ch/g/GV3u
Salon Immobilier de Neuchâtel
24 avril 2012
Succès incontesté de l'édition 2012 (article extrait de "L'Express - Feuille d'avis de Neuchâtel" du 23.04.2012)
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News
Coquelicots&Canapé
20 avril 2012
Découvrez les interventions du directeur des Ventes de Naef Immobilier, Pierre Hagmann, ainsi que José Castro, architecte chez Alios, dans l'émission Coquelicot&Canapé diffusée le 14 avril 2012 sur la RTS !
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News
http://www.rts.ch/g/GTGt
Naef Immobilier : expérience et proximité
19 avril 2012
Rencontre avec Etienne Nagy sur les différents services proposés par le groupe Naef (article extrait de la revue 'Bien vivre à Genève' édition printemps été 2012)
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News
Cent nouveaux appartements à Boudry
21 février 2012
Développé par Naef Immobilier, un projet de sept immeubles et d'un centre commercial va se construire d'ici fin 2013.
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Naef Prestige
21 février 2012
www.naef-prestige.ch, un service sur-mesure
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Le boom immobilier se confirme
02 février 2012
Cortaillod : Plus de 60 appartements en train de sortir de terre aux Lucelles
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Naef Prestige
30 janvier 2012
Naef Immobilier, votre partenaire pour les propriétés d'exception
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e-naef
05 décembre 2011
Découvrez notre prestation e-naef permettant la gestion on-line des biens immobiliers. Visionner le film e-naef
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News
Les prix immobiliers devraient se stabiliser, mais pas s’effondrer
05 décembre 2011
Etienne Nagy
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A grands pas vers l'e-facture
10 octobre 2011
News
Un marché immobilier durablement optimisé
06 octobre 2011
Application et conséquences de la nouvelle loi sur l'Energie à Genève
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Naef Immobilier soutient le fameux Rallye International des Alpes
11 août 2011
Film du 53ème Rallye international des Alpes 2011
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L'USPI Vaud découvre un vivier de gérants immobiliers!
11 juillet 2011
Partenariat inédit avec l'Assurance invalidité. «Il ou elle est à l'AI»: a priori, ce genre de commentaire n'évoque rien de très positif. On se dit que c'est quelqu'un qui n'a pas eu de chance, qui ne peut ou ne veut travailler étant donné son état de santé physique ou mental... Autant dire que le projet «Immo Défi», de l'USPI Vaud, bouscule les idées reçues et donne dans l'innovation.
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Lire l'article sur www.toutimmo.ch: ici
300 plus influents: Immobilier-Tourisme-Médecine
09 juillet 2011
Extrait de l'article paru dans Bilan, édition du mois de juillet 2011
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Lire l'article sur www.bilan.ch: ici
L'immobilier romand en chiffres
04 juillet 2011
Pour la première fois, un réseau de courtage composé de douze régies proposent des statistiques basées sur le marché immobilier.
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Lire l'article sur www.market.ch : ici
Feu vert pour quarante-cinq logements abordables
04 juillet 2011
A Chancy Feu vert pour quarante-cinq logements abordables On croit savoir qu'un cœur peut être aussi dur que de la pierre. Mais une pierre peut-elle avoir un cœur? Et des oreilles? Cette question a priori absconse se pose après l'émouvant mais bref discours prononcé mercredi par M. Bertrand Reich, président de la jeune Coopérative d'habitation Insula, lors de la pose de la première pierre d'un groupe de cinq immeubles à Chancy. Un discours adressé... à ladite première pierre, qui semble être res
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Lire l'article sur www.toutimmo.ch: ici
La relève des gérances
29 juin 2011
Afin de faire face à la pénurie de gérants d'immeubles, l'USPI Vaud lance une formation inédite, en partenariat avec l'AI.
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Renaissance des Caves du Palais
28 juin 2011
L'Express - L'imposant bâtiment du centre-ville est à la veille de grands travaux
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Evolution de notre site Internet
27 juin 2011
Découvrez les différentes pages d'accueil qui ont fait le succès de notre site Internet depuis 1996. Pour sa dernière version, Naef Immobilier a choisi de l'axer sur une de ses principales forces: ses collaborateurs.
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Projet de nouvelle Migros à Boudry
25 juin 2011
L'Express - Une quarantaine d’appartements et un magasin d’alimentation devraient remplacer la friche Oerlikon dans la basse ville. Le dossier sera présenté mercredi à la population.
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Naef Immobilier sur les réseaux sociaux
15 juin 2011
Naef Immobilier s'intéresse de près aux nouvelles technologies de l'information et de la communication. C'est ainsi que des pages officielles de l'entreprise ont vu le jour sur les réseaux sociaux: Facebook, LinkedIn et Twitter.
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L’année 2010 aura vu l’émergence de nombreux réseaux sociaux sur Internet. Que ce soit les réseaux personnels ou les réseaux professionnels, ils ont changé à jamais notre façon de communiquer, d’interagir et de faire du business avec les différents acteurs d’une entreprise.

Les médias sociaux sont similaires aux moyens traditionnels de communication : engager la conversation, fournir et échanger de l’information et se faire comprendre et apprécier. La vitesse des médias sociaux, le niveau élevé d’interaction et l’accès global à n’importe quelle information publiée méritent dès lors une attention toute particulière de la part de Naef Immobilier. En 2011, Naef Immobilier souhaite intégrer les réseaux sociaux dans sa stratégie globale de communication.



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Rencontre Neuchâteloise
12 juin 2011
Apparition de Jacques Meyer, Directeur adjoint chez Naef Immobilier, lors d'une rencontre à La Chaux-de-Fonds
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Nyon surfe sur la vague
06 juin 2011
Water-Polo, les Piranhas empochent une victoire capitale en vue du 2ème rang
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100 Personnalités qui font la Suisse Romande - édition 2011
12 mai 2011
Comme chaque année depuis 2005, "L'Hebdo" met les projecteurs sur les 100 personnalités qui font la Suisse romande et sont invitées à rejoindre l'aventure du Forum. Chefs d'entreprise, start-uppers, chercheurs de pointe, valeurs sûres ou jeunes espoirs de la politique, artistes, créateurs, tous illustrent l'essor et la formidable créativité de la région.
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Comme chaque année depuis 2005, «L’Hebdo» met les projecteurs sur 100 personnalités qui font la Suisse romande et sont invitées à rejoindre l’aventure du Forum. Chefs d’entreprise, start-uppers, chercheurs de pointe, valeurs sûres ou jeunes espoirs de la politique, artistes, créateurs, tous illustrent l’essor et la formidable créativité de la région.

 

L’exercice a commencé en 2005 et il ne se tarit pas. Pour la septième fois, L’Hebdo présente, à l’occasion du «Forum des 100», une centaine de personnalités qui font la Suisse romande.

Une volonté de la part de notre magazine, qui fête cette année ses 30 ans, de mettre les projecteurs sur les femmes et les hommes qui illustrent le dynamisme et la créativité du triangle occidental de la Suisse, dans tous les domaines: économique, politique, académique, scientifique, artistique ou culturel au sens large.

Comment sont-elles et sont-ils choisis? Aux propositions des anciens lauréats du «Forum des 100» s’ajoutent celles de la rédaction. Survient ensuite l’heure du choix, difficile, tant les candidatures restent abondantes.

L’arbitrage prend en compte différents critères, comme l’excellence, le rayonnement, l’actualité, l’origine cantonale. Mais aussi la volonté de tendre autant que possible à la parité hommes-femmes sans sombrer dans une absurde discrimination positive.

Ou tout simplement l’envie de rendre hommage à des gens d’exception. Au final, la centaine retenue se subdivise en cinq catégories:

- les leaders, ceux qui dirigent et conduisent

- les espoirs et les éminences grises, les talents prometteurs ou méconnus

- les bâtisseurs, ceux qui construisent, font avancer la Suisse romande;

- les artistes et provocateurs, ceux qui font rêver et interpellent;

- les scientifiques, les références, ceux qui vont plus loin.

Les textes de présentation sortent de la plume des alumni (qui parrainent ainsi les nouveaux venus) ou de la rédaction. Anciens et nouveaux membres du «Forum des 100» sont invités à participer à la journée de débat, organisée le 12 mai à l’Unil.

L’événement créé par L’Hebdo suscite à chaque édition un engouement aussi spectaculaire que réjouissant. Plus de 800 personnalités se sont inscrites cette année encore, les plus enthousiastes avant même de connaître l’intégralité du programme. La preuve que le Forum et la liste des 100 personnalités qui font la Suisse romande correspondent à un besoin.


Par Chantal Tauxe
L'Hebdo



100 Personnalités qui font la Suisse Romande - édition 2011
12 mai 2011
Etienne Nagy, Construire pour la région
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Les premiers potagers urbains sortent de terre
14 avril 2011
La commune lance un projet pilote de jardinage en ville. Les cultivateurs se pressent au portillon
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Le SIL continue de construire son succès régional
12 avril 2011
La 7e édition du Salon de l'immobilier de Lausanne s'est achevée il y a quelques jours.
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Cherche un appart, désespérément
09 avril 2011
Trouver un logement sur l'Arc lémanique est désormais une quête ubuesque et interminable. Plongée à Genève dans le monde des visites bondées, des intermédiaires et de la flambée des prix
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L'Immobilier tient salon à Neuchâtel
08 avril 2011
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Marché immobilier suisse
08 mars 2011
une étude publiée ce mardi montre qu'il est plus intéressant d'acheter plutôt que de louer, malgré les prix très élevés
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Newsletter MINERGIE - Analyse de la consultation MINERGIE-A
03 mars 2011
MINERGIE-A suscite un intérêt exceptionnel. Après l'annonce de son lancement dans la Newsletter 2/2010, suggestions et interrogations fusent de toutes parts, même sur la certification de constructions concrètes.
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La consultation publique, la première dans l'histoire de MINERGIE, a rencontré un vif écho. On a enregistré 79 prises de position. De nombreuses organisations, institutions, associations et personnes ont exprimé un avis majoritairement favorable à l'égard de MINERGIE-A au travers de leurs réponses pour la plupart très complètes, détaillées et expertes. Cela montre que certaines déclarations et certains souhaits sont certes en partie opposés et contradictoires, mais que, par contre, les réponses correspondent bien sur certains points. Outre la possibilité de prendre concrètement position sur la définition du standard, de nombreuses propositions ont également été faites sur les standards existants de MINERGIE. Vous trouverez ci-après la représentation graphique de l'analyse statistique des réponses, non pondérée selon la taille ou l'importance du contributeur. L'analyse a été réalisée suivant les questions conformément au catalogue de questions de la consultation d'une part et suivant les aspects importants souvent cités d'autre part. La consultation n'ayant pas été menée à l'aide d'un formulaire proposant des questions clairement posées, une part variable de personnes consultées n'a fait aucun commentaire sur les différents aspects.

 

L'exploitation et l'évaluation des prises de position constituent pour MINERGIE un défi de taille, exigeant des investissements importants. MINERGIE-A pour les nouveaux bâtiments d'habitation sera lancé, comme prévu jusque-là, le 10 mars à Lucerne lors du Congrès MINERGIE. Dans le peu de temps qu'il reste, les exigences devront désormais être adaptées et les documents nécessaires préparés. Pour cette raison, nous ne serons pas en mesure de proposer des outils d'aide avant le 10 mars, ni d'accepter ou de discuter de demandes. En revanche, nous communiquerons dans une Newsletter ultérieure quelles exigences et modalités de justification auront été fixées par le comité directeur dès que nous en aurons connaissance.
 
Critères d'évaluation
 
  • Appréciation de l'introduction d'un nouveau standard
  • Exigence primaire
  • Appréciation de l'indice d'énergie globale
  • Appréciation de l'indice MINERGIE thermique
  • Appréciation de la prise en compte de l'énergie grise
  • L'électricité du ménage doit-elle être prise en compte?
  • Appréciation du montant libre pour la biomasse
  • Faut-il limiter le photovoltaïque?
  • Faut-il ajouter de nouvelles catégories?
  • Divers aspects
 
 
 
 
Pas de question explicite sur ce critère dans l'annexe de la consultation
 
  • «Énergie zéro/Énergie plus…»: Harmonisation avec les normes européennes souhaitée
  • «Énergie zéro/Énergie plus..» et «salade des labels»: Ne sont, en principe, pas opposés à un nouveau standard
  • Réserves générales quant au remplacement de MINERGIE par MINERGIE-P et de MINERGIE-P par MINERGIE-A
NZEB:     Nearly Zero Energy Building
 
 
 
Question dans l'annexe de la consultation:
Faut-il entièrement renoncer à l'exigence primaire?
 
  • Il faut supposer que tous les partisans de l'exigence primaire recommandent une distinction suivant la catégorie
  • Argument souvent cité en faveur de l'exigence primaire: sécurité de planification
  • Les données en pour cent s'appliquent à la valeur limite selon la norme SIA 380/1
  • Les données énergétiques doivent être comprises de manière absolue, c'est-à-dire indépendamment des valeurs limites selon la norme SIA 380/1
 
 
 
Pas de question explicite sur ce critère dans l'annexe de la consultation
  • Souvent cité comme point critique: compensation de l'énergie grise et des besoins en électricité dans la valeur limite énergie globale
 
 
Pas de question explicite sur ce critère dans l'annexe de la consultation
  • Souvent demandé: valeur limite pour la chaleur comme valeur de référence ou valeur limite secondaire
  • Souvent demandé: valeur limite uniquement pour énergie globale, pas de valeur limite supplémentaire pour la chaleur (enregistré dans «Mauvaise»)
 
 
 
Question dans l'annexe de la consultation:
Quelle est votre position concernant l'énergie grise non prise en compte?
  • Réserves quant aux données de base (p. ex. prise en compte de matériaux pour lesquels il n'existe aucune donnée)

  • VRéserves quant au recensement (p. ex. imprécisions concernant l'aménagement au moment du dépôt de la demande) et concernant les limites du système

Pas de question explicite sur ce critère dans l'annexe de la consultation

  • «Déterminer plus précisément la valeur» Comprend également la nécessité de différencier les exigences entre habitat collectif et habitat individuel

 
 
Question dans l'annexe de la consultation.
Quelle est votre opinion concernant la biomasse non prise en compte?
 
  • «10 kWh/m2»: recommandent une retenue sans indiquer son montant
  • «Permettre le solaire thermique + énergie finale»: recommandent le système sans faire de déclarations sur la retenue
  • Souvent demandé: une adaptation de base des facteurs de pondération MINERGIE
 
 
 
Pas de question explicite sur ce critère dans l'annexe de la consultation
  • Crainte fréquente: une limitation peut être considérée à tort comme «hostile au photovoltaïque»
  • «Limitation avec kWpic/m2SRE». ne recommandent pas toujours une limitation
 
 
 
Question dans l'annexe de la consultation.
Le standard MINERGIE-A devrait-il être applicable à d'autres catégories de bâtiments?
 
  • «Modernisation» et «Administration / bâtiments publics»: catégories explicitement citées
  • Souvent souhaité: une application à toutes les catégories, mais sans précipitation
 
 
Pas de question explicite sur ces critères dans l'annexe de la consultation
  • «Simplifier le standard»: S'applique non seulement à MINERGIE-A mais encore plus à tous les standards
Salon Immobilier de Lausanne
28 février 2011
La septième édition du Salon Immobilier de Lausanne aura lieu du 31 mars au 3 avril 2011 sur la Place de la Navigation à Ouchy.
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Cette manifestation est le plus important salon immobilier spécialisé en Suisse Romande. Tous les acteurs principaux de la profession seront présents. La sixième édition en mars 2010 a reçu plus de 12.000 visiteurs durant les quatre jours d’ouverture.

Retrouvez-nous sur le stand n°13 et obtenez votre accréditation VIP gratuitement en cliquant sur le flyer ci-dessous

Salon Energissima
28 février 2011
Le plus grand salon en matière d'énergies renouvelables regroupant plus de 200 exposants se tiendra à Fribourg du 13 au 16 avril 2011.
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Energie: l'aube d'une révolution
28 février 2011
Quatre PME se sont unies de manière exemplaire pour développer un logiciel de gestion des fluides énergétiques. changements en vue pour les locataires et les distributeurs.
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Les compteurs d’énergie intelligents menacent la sphère privée
13 février 2011
Smart Meter - Grâce à ces nouvelles installations, un fournisseur d’électricité peut théoriquement savoir dans quelle pièce le consommateur se trouve et ce qu’il y fait. Le préposé fédéral à la protection des données s’en inquiète.
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Pouvoir connaître à tout instant sa consommation d’énergie, mieux la maîtriser et réaliser de substantielles économies. Voilà, en un mot, la promesse des compteurs intelligents qui font peu à peu leur apparition en Suisse (lire notre édition du 6 février).

  

 
Mais cette avancée technologique pourrait aussi être synonyme de menace pour la vie privée. C’est du moins l’avis des spécialistes de la question: «C’est clair, il y a un risque, confirme Eliane Schmid, porte-parole du préposé fédéral à la protection des données et à la transparence. En théorie, ce type de système permet de dresser des profils détaillés des habitudes des consommateurs et cela peut être problématique.» En clair: le distributeur d’énergie peut savoir à quelle heure vous prenez votre douche, vous faites la vaisselle, vous vous couchez, si vous souffrez d’insomnies ou encore si vous êtes en vacances.
 
A l’avenir, Big Brother pourrait donc prendre la forme d’un vulgaire compteur d’électricité dans la buanderie. Pour éviter d’en arriver là, le Préposé fédéral à la protection des données prend les choses en main et s’apprête à publier une prise de position sur la question. «Les entreprises sont tenues d’utiliser le moins de détails possible, explique Eliane Schmid. A notre avis, une société qui gère le réseau électrique n’a pas besoin de connaître la consommation exacte de chaque appartement. Elle peut se contenter de celle d’un immeuble ou d’un quartier, c’est largement suffisant.» Les entités qui gèrent ces données sensibles sont par ailleurs responsables d’assurer la sécurité du système, notamment face au piratage.
 
Informer les clients
 
Dernier point: «Le consommateur doit être dûment informé avant la pose des compteurs, poursuit la porte-parole. Ils doivent être au clair sur quelles données seront transmises, à quelle fin elles seront utilisées et combien de temps elles seront conservées.»
 
Les autorités de protection des données de plusieurs autres pays ont déjà émis des recommandations similaires, notamment au sein de l’Union européenne, qui prévoit d’équiper 80% des ménages de compteurs intelligents d’ici à 2020. En France, la Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL) a publié le 2 décembre dernier un message rappelant les fournisseurs d’énergie à leurs devoirs de transparence vis-à-vis de leurs clients.
 
Alexandre Haederli - le 12 février 2011, 23h56
Le Matin Dimanche
Les écoquartiers ont le vent en poupe
09 février 2011
Développement durable • Avec la future construction d’un écoquartier dans la région Pontaise-Plaines-du-Loup, la Ville de Lausanne entend surfer sur une tendance qui séduit de plus en plus de suisses. Mais l’utilisation du terme écoquartier est dépourvue de base légale. Résultat, les récupérations abusives peuvent induire les gens en erreur.
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Il existe plusieurs définitions de l’écoquartier, mais il y en a une qui emporte l’adhésion d’une majorité. «Les écoquartiers proposent une dynamique collective permettant de diminuer notre empreinte écologique. L’organisation du quotidien de ses habitants se fait selon les principes du développement durable, à quoi l’on associe une démarche citoyenne participative et une proximité des différents services de base aux habitants». 

 
L’absence de base légale engendre un flou autour de l’utilisation du terme. Ce qui profite à certains milieux. «Il y a des promoteurs qui alignent 3 maisons Minergie et appellent ça un écoquartier. Les médias jouent également un rôle, en utilisant régulièrement ce terme sans avoir préalablement vérifié s’il s’agissait bien d’un écoquartier. Et il y aussi une récupération politique, car le terme est porteur», s’insurge Valéry Beaud, président de l’association écoquartier. 
 
 
 
 
Vers une norme à l’avenir?
 
Son association vise à informer et à promouvoir ce concept, en organisant régulièrement des conférences-débats. «Il est important que l’on retrouve du lien social dans les écoquartiers et qu’il y ait une mixité au sein de sa population. A l’avenir, ce concept deviendra la norme dans la manière de penser les nouveaux projets urbains», prédit Valéry Beaud. 
 
Pourtant la demande est déjà forte, car le concept séduit de plus en plus de personnes réceptives au développement durable. Mais pour beaucoup de promoteurs, l’écoquartier est avant tout un produit marketing et la tentation est immense d’utiliser abusivement ce terme, afin de favoriser une vente. « Pour éviter ces abus, il faudrait légiférer sur les critères d’un écoquartier comme on l’a fait pour le label Minergie». Proposent certains promoteurs. 

Une mauvaise proposition selon Valéry Beaud. «Pour Minergie, les normes sont parfois aberrantes. Je ne suis pas favorable à un label écoquartier parce que chaque projet est spécifique. A mon sens, il est préférable de continuer à travailler avec la population et les autorités, par le biais de l’information».

Yanik Sansonnens

 

Une union photovoltaique
08 février 2011
ÉLECTRICITÉ - Les membres de l'Association des producteurs et consommateurs d'énergie solaire ont uni leurs forces pour soutenir le renouvelable. Dès ce matin en ligne sur www.lahouilledor.com
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Elle réunit des hommes politiques, des spécialistes en électricité, des artisans, de petits industriels producteurs d'éner-gie solaire, particulièrement photovoltaïque et qui veulent consommer leur propre production. Nouveau groupe de pression en faveur de l'énergie renouvelable, l'Association des producteurs et consommateurs d'énergie solaire, La Houille d'or, a vu le jour à la fin 2010.Elle vient de mettre en ligne un site destiné à donner tout renseignement sur le photovoltaïque et convaincre de nouveaux membres d'adhérer.

Partie du Valais, elle suscite de l'intérêt au-delà de nos frontières puisque des Romands d'autres cantons et des Suisses alémaniques en font partie.

Désormais constituée et dotée de statuts adoptés par tous ses membres gestionnaires, cette association à but non lucratif va promouvoir le photovoltaïque et demander qu'il ne reste pas la dernière priorité RPC, rétribution à prix coûtant, alors que l'Etat se dit prêt à prendre à sa charge certains coûts du nucléaire.
 
 
 
Une force tranquille
 
«Mettre tout le monde d'accord a pris du temps. Mais, nous voulions à tout prix partir au front le plus unis possible. Les accords acceptés le 19 janvier nous ont permis de sceller une alliance entre producteurs aux intérêts souvent divergents, mais qui visaient le même but. Cela n'allait pas de soi à l'origine de notre projet», explique Roland Berra, porte-parole de l'association.
 
Pas de dogmatisme dans l'association. Pas d'attaques tous azimuts non plus. Au contraire, elle pratique la réflexion, la mise en commun des expériences pour se forger une opinion. «Et dire ce que nous pensons, même si cela ne plaît pas», ajoute Roland Berra qui précise: «Nous ne voulons pas quémander des aides, mais agir. Nous demandons donc principalement à nos autorités des conditions-cadres favorables et non de l'argent.»
 
Compteur réversible
 
Première de ces conditions-cadres, le droit d'utiliser sans coûts additionnels le courant fourni. Autrement dit, l'association ne demande pas une prime aux compagnies d'électricité pour le courant injecté par le producteur- consommateur, mais de le compenser physiquement de la façon qui lui convient par exemple par un compteur réversible.
 
Roland Berra: «Nous vivons une situation paradoxale. En effet, nous n'utilisons que les 10 à 20% de notre production pendant la journée. Le solde, nous le mettons dans le réseau. On nous le paie 9,3 centimes le kilowattheure. Les sociétés d'électricité rentabilisent au maximum ces kilowatts produits à l'heure de pointe. Quant à nous, on nous revend le reste de nos besoins, particulièrement la nuit, de 22 à 28 centimes tout compris. Cerise sur le gâteau, l'argent que nous recevons pour nos kilowatts excédentaires s'additionne à notre revenu et génère des impôts et un taux fiscal augmentés.» L'association demande donc la suppression de cette fiscalisation de la production et la possibilité de recevoir l'énergie nécessaire au producteur au prix de vente. «Certes, cela génère bien quelques coûts pour les distributeurs que j'estime à une fraction de centime par kilowatt. Mais, un tel compteur économiserait des frais administratifs de contrôle et de facturation qui les comblent largement», argumente Roland Berra qui se dit personnellement prêt à faire cadeau de ses surplus en échange d'une telle possibilité et qui signale que Romande Energie propose déjà cette installation. Il se dit choqué que quelqu'un qui ne demande aucune aide pour ses panneaux doive payer le courant qu'il a produit plus de trois fois le prix de vente qu'on lui octroie.
 
 
Vision d'avenir
 
L'Association des producteurs et consommateurs d'énergie solaire voit plus loin que la simple production de photovoltaïque. Si elle ne s'oppose pas de front au nucléaire, par exemple, elle met en doute le calcul des coûts. Roland Berra: «Le contribuable prend en charge sans le savoir une partie du prix du kilowatt nucléaire. Il paie la sécurité, par exemple. Et, il devra aussi passer à la caisse pour le stockage définitif ou la transformation des déchets actuellement entreposés provisoirement. Cela risque de coûter cher. Nous demandons un équilibre dans ces dépenses qui permettrait de favoriser les producteurs d'énergies renouvelables. Nous agirons dans ce sens auprès des autorités nationales et locales. Une telle mesure rendrait le photovoltaïque intéressant financièrement et lui donnerait un sacré coup de fouet, surtout depuis la récente chute des prix des panneaux solaires.»
 
Ce monde photovoltaïque favoriserait les véhicules hybrides ou électriques qui même en Valais suffisent le plus souvent comme deux-ième voiture. L'association désire aussi l'instauration d'un certificat de provenance pour le courant de manière à ce que chacun puisse choisir son électricité en fonction de ses moyens ou de ses aspirations écologiques.
 
L'Association des producteurs et consommateurs d'énergie solaire propose un site internet en mesure d'aider toute personne intéressée par le photovoltaïque à travers des conseils, des comparaisons, des expériences concrètes, des bases de données ou des liens spécialisés. Une modeste cotisation annuelle de 10 francs permet d'en devenir membre. Une possibilité offerte à tous sans distinction politique, économique ou géographique, l'association se voulant totalement ouverte.
 
8 février 2011 - PIERRE MAYORAZ  

 

Vent de fronde contre les éoliennes
28 janvier 2011
JURA - JURA BERNOIS - Projets d'éoliennes La multiplication des projets éoliens (ici, celui de la Montagne de Tramelan), suscite des oppositions toujours plus nombreuses.
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Jusqu'à présent, le Jura et le Jura bernois, berceaux des premières éoliennes de l'Arc jurassien, n'avaient pas de mouvement d'opposition structuré. Mais les choses sont en train de changer, avec l'émergence d'une association en cours de création.

Du Jura vaudois jusqu'à Soleure, les projets d'éoliennes se multiplient dans l'Arc jurassien. Une quarantaine de sites potentiels y ont été recensés, avec la possibilité d'ériger quelque 300 éoliennes. Si elles ont longtemps été considérées avec bienveillance, les éoliennes n'ont plus vraiment la cote. Mais jusqu'à présent, il n'y avait pas d'organisation structurée dans la région Jura-Jura bernois. Aujourd'hui, les choses commencent à bouger.
 
Portée par un collectif de citoyens-militants, une association interjurassienne est en cours de constitution. Michel Gueissaz, de Sornetan, en fait partie. Il se dit catastrophé de voir la méconnaissance du grand public face à cette problématique. «Dans le Petit-Val par exemple, les gens ne se rendent pas compte de l'impact des éoliennes de 140 mètres de haut prévues sur le parc de Lajoux-Rebévelier qui vont défigurer le paysage et leur vue. Mais comme ces machines ne se trouvent pas sur leur commune, ils ignorent en général ce qui se trame», déplore-t-il.
 
 
D'où la nécessité d'informer pour éviter ce qu'il considère comme un véritable massacre d'un patrimoine naturel incomparable. Cela dit, il constate que dans le Jura bernois, les réactions du public sont très différentes que dans le Jura, où le ton est beaucoup plus vif. «Nous devrons tenir compte de cette différence de mentalité dans notre stratégie d'information», relève-t-il. Ce qui conduira, sans doute, à la création d'une section Jura bernois au sein de la future association.
 
A Mont-Crosin/Mont-Soleil, FMB, via sa filiale sol-E Suisse, a en effet réussi à construire le plus grand parc éolien de Suisse sans soulever de vagues. Contrairement aux autres promoteurs, FMB a pris soin d'informer et de faire participer la population concernée. Aujourd'hui pourtant, les voix critiques sont plus nombreuses, même si elles sont bien moins virulentes que du côté jurassien. Michel Gueissaz déplore aussi la multiplication des sites, alors même que le courant éolien n'est pas rentable selon lui, puisqu'il doit être subventionné par le biais de la rétribution à prix coûtant. Un subventionnement qui est à l'origine de la course contre la montre à laquelle se livrent les promoteurs. Ils n'hésitent d'ailleurs pas à se battre comme des chiffonniers, à coups de procès, pour rafler la mise. Il se dit également frappé de voir la concentration des sites dans l'Arc jurassien, «comme si c'était la seule région de Suisse où il y a du vent». En fait, ceux qui ont défini ces sites se sont bien gardés d'y inclure la crête sud de la chaîne du Jura pour ne pas défigurer le paysage depuis le Plateau. Ou d'autres régions, comme l'Oberland ou les rives des lacs. Des égards qu'on n'a pas pris pour la population qui vit dans l'Arc jurassien, dénonce-t-il.
 
Il constate en outre que, contrairement aux grandes régions quasi désertiques de Californie où pullulent les éoliennes, l'Arc jurassien est densément peuplé et ne se prête guère à l'exploitation de cette énergie. D'autant moins que «selon divers experts, les éoliennes ne tournent qu'à 20% de leur capacité».
 
Dans ce contexte, le militant anti-éoliennes estime que si on veut vraiment miser sur les énergies renouvelables, c'est vers le photovoltaïque qu'il faut se tourner.
 
Et vite.
 
28.01.2011 - Philippe Oudot
Arc lémanique : Croissance fulgurante
08 décembre 2010
Les plus fortes hausses concernent surtout La Côte
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La quasi-totalité de la région lémanique est concernée par un danger de surchauffe, particulièrement entre Coppet et Lausanne. Sous l’impulsion de son développement économique et de la pénurie de logement à Genève, qui pousse les gens à se déplacer le long du lac, l’arc lémanique est pris d’assaut depuis plusieurs années.

 

Cette croissance démographique soutient la demande d’habitations. Face à cette situation, la construction reste toutefois insuffisante pour équilibrer les forces sur le marché immobilier de la propriété.

 
«La Côte est particulièrement exposée, comme le district de Nyon qui est une région très prisée. Les terrains les plus chers sont ceux qui sont proches de Genève.

Pour la région de Lausanne, c’est à l’est, notamment dans la commune de Pully, que s’affichent les prix les plus élevés», analyse Etienne Nagy, directeur de Naef & Cie. En cause, la rareté des terrains et une demande forte, notamment du côté des populations étrangères qui travaillent pour les multinationales de la région.
Une plus-value de 333% en six ans. En dix ans, les prix de l’offre de logement en propriété sur l’arc lémanique ont plus que doublé, en parfait écho à l’évolution genevoise. Sauf que, ici, l’offre de terrains est plus large.
 
La tendance des prix est à la hausse pour l’an prochain, mais de manière plus modeste. Selon Wüest & Partner, seuls 3% d’augmentation sont prévus. C’est peu par rapport à une moyenne annuelle de 11% au cours des derniers dix ans.
Parmi les explications, la construction reste à un niveau constant, la demande de logements apparaît comme moins importante cette année, et surtout, les prix sont très élevés dans certaines parties de l’arc lémanique, constituant ainsi une limite au pouvoir d’achat des gens qui se posent des questions sur l’évolution des taux d’intérêt.
 
«A l’avenir, la situation va se stabiliser sur le marché immobilier même si la demande étrangère reste très soutenue, estime Etienne Nagy. Les prix exorbitants de certains biens hors norme limitent le cercle des acquéreurs à des étrangers fortunés. On ne saurait imaginer un marché immobilier construit exclusivement sur une demande exogène.»
 
Les exemples de hausse exorbitante de prix de logements sont nombreux. «Une PPE qui valait 2,4 millions en 2004 a été revendue pour 5 millions en 2006 et une troisième transaction en 2010 a encore élevé son prix à 8 millions. Or, il s’agit du même bien immobilier», observe Donato Scognamiglio, directeur du Centre d’information et de formation immobilière (CIFI). Soit une plus-value de 333% en six ans!
 
 
Immobilier
L'Hebdo
mBoom

 

Interview d'Etienne Nagy, Administrateur et Directeur Général de Naef Immobilier
17 novembre 2010
Journal TSR suite à la promulgation de la loi sur l'accès à la propriété
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Retrouvez l'interview d'Etienne Nagy par Dariues Rochebin ....

 

Canton de Genève: Grands projets à venir
25 août 2010
La pénurie règne. D’ici deux à cinq ans, la production de logements devrait enfin augmenter, y compris à destination de la classe moyenne.
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Les prix n’arrêtent jamais de grimper à Genève et les biens se vendent très vite. Les zones les plus prisées, comme Cologny, Vandœuvres ou les quartiers de la rive gauche comme Champel, Florissant, affichent des montants toujours plus élevés. Les appartements dépassent en principe le million et demi de francs.
 
Les quartiers de Saint-Jean, de la Servette, des Charmilles, de Meyrin et de Vernier sont un peu moins chers. Globalement, les charges représentent carrément près d’un tiers des revenus des individus. «Nous sommes dans une situation de forte pénurie.
 
 
La détente devrait arriver dans cinq ans. Actuellement, le prix moyen du m2 habitable en PPE vaut dans les 10 300 fr. dans ce canton», relève Hervé Froidevaux, consultant senior chez Wüest & Partner.
 
En cause, un taux de vacance très faible qui atteste d’une offre quasi inexistante. Les terrains sont rares et l’offre disponible est très insuffisante pour répondre à une demande en hausse constante.
 
Zone de développement. En revanche, de grands projets sont en cours de planification et devraient mettre sur le marché des logements d’ici à cinq ans environ. «Il existe des terrains en zone de développement, pour lesquels l’Etat de Genève pratique un contrôle des prix, dans toute la périphérie de la cité, autour du centre historique dans lequel tout a été construit jusqu’à la moitié du XIXe siècle.
 
Dans ces espaces verront le jour, d’ici deux à cinq ans, les grands projets de logements en cours à la Ville et à l’Etat de Genève. Les prix de ces futures habitations se situeront entre 6000 et 7000 francs le m2 habitable. On peut envisager que d’ici à deux ans la production de logements soit supérieure de près de 50% à celle de ces dernières années. On prévoit quelque 2000 appartements dans les douze à vingt-quatre mois à venir», explique Etienne Nagy, directeur de Naef & Cie.
 
Objectif: création de logements. Dans les nouveaux projets en cours, la Ville est propriétaire d’un certain nombre de terrains sur lesquels elle construit plutôt des immeubles destinés à la location. Par exemple, elle prévoit de commencer, au printemps 2012, l’écoquartier de la Jonction en reconstruisant le site d’Artamis. Résultat, 300 logements plutôt de type sociaux, dont le tiers sera constitué d’habitations à loyers modérés.
 
Autre exemple, un concours d’architecture vient d’être lancé pour construire un immeuble dans le quartier des Grottes. Selon la direction du Département des constructions et de l’aménagement de la Ville de Genève, entre 200 et 300 logements devraient être mis sur le marché chaque année.
 
Au niveau du canton, une nouvelle zone d’urbanisation devrait être créée aux Communaux d’Ambilly pour loger au final 4000 personnes. Le complexe sera réalisé en plusieurs étapes. La première vient d’être amorcée et vise la réalisation de 610 logements pour 2014.
 
Une deuxième étape envisage de poursuivre avec 630 habitats pour 2018. Les immeubles seront composés à 25% de logements d’utilité publique, à 25% d’habitats à loyer modéré ou de coopératives et, pour les 50% restants, de propriétés par étage (PPE) ou de loyers libres. Près de 1250 logements devraient déjà être créés d’ici à 2015.
 
Dans le cadre de la nouvelle ligne de train CEVA, qui va relier Annemasse à Cornavin, les trois gares principales (Lancy Pont-Rouge, Chêne-Bourg, Eaux-Vives) vont entraîner de nouvelles constructions de logements autour d’elles, en dehors du centre-ville. Le projet PAV, pour Praille-Acacias-Vernets, représente aussi des opportunités de développer ce quartier. Dix mille logements, assortis du même nombre d’emplois, sont prévus avec cette planification.
 
Enfin, dans la commune de Meyrin, le site des Vergers, ou La Chapelle à Planles-Ouates, devraient permettre d’enrichir le marché de plusieurs centaines de logements qui s’adresseront à la classe moyenne.
 
Immobilier
L'Hebdo
Patricia Meunier
 
Canton de Neuchâtel: Des prix attractifs plombés par une fiscalité trop lourde
25 août 2010
Attrait. Les rives du lac de Neuchâtel demeurent très prisées. Depuis cinq ans, les prix augmentent en continu.
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La région neuchâteloise, même sur le Littoral, se démarque par des prix attractifs, nettement moins élevés que ceux de l’arc lémanique. En revanche, le canton se distingue par une fiscalité très lourde, qui effraie de plus en plus, puisqu’il s’agit de la plus élevée du pays. De 2001 à 2008, le canton a perdu, en moyenne, 500 contribuables par année. Certains ménages ont décidé de «s’expatrier» vers les cantons de Berne, notamment les communes de La Neuveville et de Gals, et de Vaud, en particulier à Cudrefin.

«LE TAUX DE VACANCE DE LOGEMENTS SE RÉDUIT À NOUVEAU À PRÉSENT GRÂCE À L’ESSOR DE L’ÉCONOMIE.» Philippe Kaufmann, économiste dans l’analyse immobilière de Credit Suisse

 
Ce village, situé sur la rive sud du lac, n’est qu’à 20 minutes en voiture du chef-lieu et offre, double avantage, des terrains à bâtir à des prix plus bas et des impôts plus avantageux. «Cet exode s’est renforcé. Il ne concerne pas que des gens fortunés mais aussi des contribuables issus de la classe moyenne», explique Florian Németi, de la Chambre neuchâteloise du commerce et de l’industrie.

Préférence pour les rives. Dans le marché immobilier cantonal, le Littoral neuchâtelois tire son épingle du jeu. La demande de logements y est forte en raison de la concentration des activités économiques (places de travail) et aussi du meilleur raccordement des transports aux autres centres urbains. Résultat: les prix ont augmenté de près de 5% par an ces dernières années. Dans la ville de Neuchâtel, ou dans des communes comme Colombier, Boudry ou La Tène, les prix présentent une tendance haussière. Un peu plus haut, Villiers et Fontainemelon dans le Valde- Ruz, enregistrent une tendance identique.
 
Néanmoins, même si le Littoral est la région la plus chère du canton, le niveau des prix reste très éloigné de la zone lémanique. Près de 2,5 fois moins chère que l’arc lémanique, selon Etienne Nagy, directeur de Naef. Une estimation que confirme l’analyse d’Hervé Froidevaux, consultant senior chez Wüest et Partner. «Avec des appartements à 5000 francs le m2 habitable, le Littoral est abordable par rapport à la région lémanique. Le prix d’une PPE familiale avoisine les 600 000 francs et celui d’une villa individuelle les 900 000 francs.»

Dans des communes comme Hauterive, Corcelles ou Auvernier, qui trônent parmi les plus prisées de la région, le mètre carré dépasse ce seuil des 5000 francs. L’attrait du lac se traduit aussi par le type de construction, avec une tendance certaine à la construction d’appartements de standing.


 

Côté occupation, les taux de vacance restent assez bas dans cette partie du canton. Les terrains commencent à se faire rares, même si on observe encore un certain nombre de promotions en cours. «Entre 2004 et aujourd’hui, on constate que les prix des PPE se sont accrus de 20 à 25%, ce qui reste raisonnable. On ressent un engouement des ménages pour la région», explique Patrice Pasquier, responsable des promotions pour Naef à Neuchâtel.

Parmi les projets en devenir, le Plateau de la gare de Boudry devrait se transformer en un nouveau quartier à l’avenir. Sinon, des projets émergent dans la région de Vaumarcus, Saint-Aubin ou Bevaix. Un engouement auquel l’autoroute n’est pas étrangère. A Neuchâtel aussi, plusieurs chantiers sont en route. Notamment celui de l’ancien hôpital des Cadolles, dans le haut de la ville, qui proposera des propriétés par étage.

Les Montagnes moins demandées. Le haut du canton reste, lui, tributaire de l’évolution du secteur horloger. «Pendant la crise horlogère, la population a nettement diminué. On a ainsi observé une hausse du taux de vacance. Mais ce dernier se réduit à présent parallèlement au nouvel essor. De plus, une partie de la main-d’œuvre de cette industrie est frontalière et influence peu le marché immobilier local», constate Philippe Kaufmann, économiste dans l’analyse immobilière de Credit Suisse. Conséquence: les prix sont plus attractifs que sur le Littoral.

Au Locle ou à La Chaux-de- Fonds, il faut compter dans les 4000 francs le m2 habitable, selon la régie Naef. Cette situation se répercute également sur le nombre de constructions, moins nombreuses. A mi-chemin entre les deux villes, le Val-de-Ruz affiche son dynamisme. Le terrain est encore très abordable, ce qui favorise la construction de villas et de PPE. Plus calme, le Val-de-Travers présente un marché équilibré où l’offre correspond à la demande; il y a donc peu de constructions et les

 

prix restent modérés.

Immobilier

L'Hebdo

Patricia Meunier

 

Naef fait souffler l’innovation dans l’immobilier
25 juin 2010
Grâce à une informatique transparente, la régie a cessé d’être une «boîte noire» pour les propriétaires
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Naef est la première régie immobilière à intégrer le cercle restreint des nominés pour le Prix de l’entreprise romande du Swiss Venture Club. En soi, c’est déjà un symbole: ce choix montre que dans un secteur souvent considéré comme conservateur et reposant sur ses rentes de situation, on peut faire preuve d’innovation.

Deux atouts ont valu à cette société genevoise, créée en 1881, de figurer au palmarès. Le premier est l’impressionnant outil de gestion informatique qu’elle a mis à la disposition des propriétaires aussi bien que de ses 240 employés. Le second est son approche proactive en matière d’économies d’énergie.
 
«Il y a vingt ans, une régie était une boîte noire, dit Olivier Peyrot, membre de la direction. Grâce à l’informatique et à Internet, nous avons réalisé une véritable révolution qui permet à nos clients propriétaires de voir au jour le jour comment nous gérons les objets qu’ils nous confient.» En quelques clics de souris, on accède en direct au «cahier de vie» d’un immeuble, et à tous les documents qui s’y réfèrent: état locatif, correspondance et contentieux, travaux réalisés, en soumission ou planifiés, taux d’usure et tableau technique, etc.
 
La démarche s’est inscrite dans un processus général de certification ISO 9001, accompagnée par l’engagement d’une responsable des ressources humaines. «Nous sommes la première régie romande à adopter ce système de qualité», dit Etienne Nagy, directeur général de Naef.
 
Il permet aussi d’intégrer les acquisitions dans un ensemble cohérent, car la société grandit: elle a racheté Bailly à Lausanne en 2004, Régimmob à Neuchâtel en 2006 et Sogirom à Lausanne en 2007. Une holding a été créée en 2009, d’autres développements sont envisagés à Bienne, Fribourg et sur la Riviera vaudoise.
 
Ces deux dernières années, Naef a affiché une croissance de 8%, contre 2% pour le marché romand. La régie est aujourd’hui numéro un en Suisse francophone avec un état locatif de 480 millions de francs et 45 000 objets sous gestion, ainsi qu’un volume de transactions immobilières de 320 millions de francs.
 
Outil d’expertise
 
«Le leadership n’est pas une finalité en soi, poursuit Etienne Nagy. En revanche, la taille critique que nous avons atteinte offre des gains d’échelle et de productivité.»
Il y a vingt ans, les investisseurs institutionnels représentaient moins d’un tiers de la clientèle de la régie; ils sont nettement majoritaires aujourd’hui, et friands d’outils analytiques. C’est pour eux, entre autres, que Naef a créé Acanthe, une société d’expertise immobilière qui publie notamment un observatoire du marché apprécié des professionnels. Elle a aussi établi des partenariats nationaux (Courtiers partenaires, Immoréseau, Delta Plus) et internationaux pour élargir son offre.
Quant à la stratégie de développement durable «elle fait partie intégrante de nos
 
activités depuis dix ans, mise en œuvre par un comité d’une dizaine de personnes», explique Alexandre Baettig, qui en est le responsable. Résultat, la consommation énergétique du parc sous gestion a été diminuée de 20% depuis le début des années 2000.
 
Chaque immeuble sera bientôt doté d’une «étiquette énergie» retraçant son historique sur cinq ans, comparant sa performance à celle d’autres bâtiments similaires. Naef s’associe aux Services industriels genevois et à Suisse Energie pour poursuivre l’effort vers des immeubles moins gourmands. Plusieurs projets novateurs sont en cours de réalisation, par exemple à Satigny (78 appartements avec 80% d’autonomie solaire) ou sur le site de l’EPFL à Lausanne.
 
Par Jean-Claude Péclet
Prix de l’entreprise romande 2010 jeudi17 juin 2010
Le Temps

 

Logement: ce que veulent les seniors
11 novembre 2009
Les clients de plus de 50 ans deviennent une clientèle convoitée qui recherche confort et autonomie avant tout
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62% des Européens de 50 ans et plus vivent dans une maison plutôt qu’en appartement. Ils en sont en outre propriétaires dans 80% des cas, contre seulement 46% s’ils vivent en appartement. C’est l’un des constats d’une récente étude de l’Insee, l’Institut national de la statistique et des études économiques, sur les conditions de logement des Européens de 50 ans et plus.

 

Ces moyennes évoluent d’un pays à l’autre. Par exemple, en Belgique, 88% habitent une maison, 75% aux Pays-Bas, alors qu’en Espagne et en Suisse, ils ne sont que 50%. Enfin selon la même étude, l’âge a un effet positif sur le fait d’être propriétaire jusqu’à 58 ans. Ensuite, l’impact est plutôt négatif: plus on est âgé, moins on est propriétaire. «Il est rare que les gens achètent une maison à 60 ans. Souvent, ils l’ont déjà fait auparavant», relève Claude Atallah, directeur des ventes à la SPG.
 
Si l’on se penche plus en détail sur cette tranche de la population, on constate que les besoins en terme de logement changent au cours de l’existence. Par exemple, le loft n’est pas forcément le style préféré de cette tranche de population. «La structure des ménages évolue avec les années. Les personnes de plus de 50 ans recherchent en général un logement plutôt de taille moyenne. La demande se concentre sur des trois à quatre pièces et demie modulables. Pour accueillir d’autres enfants issus d’une garde partagée, ou des petits-enfants», explique Etienne Nagy, directeur de Naef. Avec les années, les maisons sur plusieurs niveaux peuvent poser problème, en terme d’entretien ou de mobilité pour la personne. «Il arrive fréquemment qu’à partir d’un certain âge les gens se posent la question de déménager dans un appartement ou une maison plus petite et plus pratique. Ils souhaitent pouvoir mettre la clé sous la porte et s’absenter en week-end sans avoir de souci concernant l’entretien de leur logement ou d’éventuels cambriolages», confie Claude Atallah.
 
La localisation
 
Sans être forcément très urbains, ces individus raisonnent aussi beaucoup en termes de localisation. Ils privilégient un côté pratique: une accessibilité en transport public, des commerces peu éloignés, des places de parc dans un périmètre proche. Une commune bien desservie sera attractive à leurs yeux. «Ils apprécient le calme et une proximité avec la nature pour se promener. Une situation en bordure de ville leur permet aussi d’être proche des manifestations culturelles», relève Hervé Froidevaux, Senior Consultant chez Wüest & Partner.
 
Côté caractéristiques de logement, les personnes plus âgées sont généralement plus attentives à l’espace et à sa qualité, tout en gardant une sensibilité aux questions environnementales. Les constructions intègrent ainsi certains critères spécifiques pour prendre en compte une mobilité faiblissante. Les salles de bains sont plus spacieuses pour faciliter une éventuelle mobilité réduite. Les portes sont exemptes de seuil et leurs ouvertures prévoient plus de largeur. «D’une manière générale, les appartements pour seniors répondent aux normes pour personnes handicapées, surtout pour les salles de bains. On retrouve en principe au moins une pièce avec une surface minimale de 15 m2, des balcons généreux, de grands ascenseurs», explique Jean-Claude Frund du bureau d’architectes Frundgallina à Neuchâtel. Ce dernier vient de terminer une vingtaine d’appartements dessinés pour les plus de 50 ans à Evilard, au-dessus de Bienne. Bonacasa, une société spécialisée dans les logements avec services pour les personnes âgées, a participé au projet en qualité d’investisseur. Après la Suisse alémanique, cette société s’implante progressivement en Suisse romande, notamment avec des projets à Lausanne et à Neuchâtel.
 
Chez les personnes de 50 ans et plus, on constate en outre un intérêt pour les technologies et un souhait d’être bien équipé dans ce domaine. Certains sont carrément attirés par des équipements en domotique. «Cette tranche d’âge n’est pas classique. Elle vit entourée d’outils technologiques. Elle raisonne donc en tenant compte de ces éléments. Par exemple, les individus de 50 ans ont l’habitude de vivre avec un ordinateur», observe encore Etienne Nagy.
 
Résidences pour seniors
 
Très répandues chez les Anglo-Saxons, les résidences pour seniors commencent à se développer en Suisse. Cette nouvelle niche est constituée de logements qui intègrent des services pour les habitants, une certaine assistance, une surveillance médicale et des prestations de conciergerie et d’hôtellerie. Son objectif est de favoriser l’autonomie de personnes âgées désireuses de vivre avec confort et sécurité dans leur propre logement. «On observe l’apparition d’un nouveau type de logements réalisés en priorité pour les seniors et destinés le plus souvent à la location. Plus on s’approche de l’âge de la retraite, plus on se dirige vers ces résidences qui proposent certains services comme le ménage, les courses, la blanchisserie», confirme Hervé Froidevaux.
 
Ce type d’appartements apparaît sous différentes formes. Certains sont uniquement ouverts à une catégorie de personnes dites seniors. D’autres sont mixtes comme le projet du nouveau Prieuré à Genève qui devrait démarrer au premier semestre 2010. «Il s’agit d’un programme multigénérationnel qui rassemble un EMS de 144 chambres, 24 logements pour seniors, 24 pour étudiants et une crèche. L’investissement avoisine les 80 millions de francs», explique Thomas Mader, directeur des ventes et promotions chez Brolliet, en charge du pilotage du dossier.
 
Les statistiques nationales confirment l’attractivité de cette clientèle. D’ici à 2030, le nombre de personnes âgées de plus de 65 ans augmentera en effet de plus de 60%. Les chiffres sont aussi parlants en ce qui concerne la fortune par tranches d’âge. Si le revenu diminue à la retraite, le patrimoine des plus de 60 ans reste à un niveau élevé, avec une prévoyance professionnelle et une épargne privée. Certains gardent même une activité rémunérée durant la retraite. L’immobilier du futur aura donc une offre toujours plus large qui intègre parfaitement les attentes des seniors.
 

 

Naef s'engage avec Net'Léman
04 juin 2009
Pour la seconde fois, Naef et cie sa participe à l'action Net'Léman afin d'assainir le lac.
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Le concept

 

 

Il consiste à réunir des plongeurs et bénévoles à terre (éco-volontaires) de tous les horizons, de 5 à 75 ans, pour nettoyer les rives, retirer et trier les déchets qui ont été jetés ou entraînés dans les fonds du Léman et dans les ports. Les objets recueillis sont disposés à la vue des passants avant d’être évacués par les services de voirie des communes participantes ou d’être recyclés par des sociétés spécialisée dans le recyclage des déchets, telles que Serbeco par exemple.

 

L’objectif principal est de susciter un réel engouement pour l’opération et de mobiliser un nombre croissant de bénévoles et de participants motivés. C’est aussi l’occasion d’aborder des thématiques importantes telles que le recyclage et la gestion des déchets, mais aussi la protection de l’écosystème des zones fréquentées (ports, débarcadères, embouchures).

 

La journée deviendra alors une occasion de fêter le Lac.

 

www.netleman.ch

 

 

Des indicateurs pour le développement durable
20 mars 2009
Une première pour le canton de Genève, l’Office cantonal de la statistique publie une série d’indicateurs pour mesurer le développement durable. Petit tour d’horizon des données en relation avec le ma
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Le développement durable s’inscrit dans ce que l’on aime à appeler dans le domaine de l’immobilier, l’immobilier durable. Cette composante, grandissante depuis plusieurs années déjà, démontre clairement les tendances actuelles du marché. Les esprits sont résolument tournés vers l’avenir et la conservation d’un parc immobilier sain à long terme. Pour cela, tous les moyens sont bons ; assainir, mieux construire, développer un aménagement du territoire adapté en espaces de verdure, réduire les rejets de CO2 dans l’atmosphère, optimiser les consommations d’énergie des bâtiments,…

 

Vous trouverez encore bien d’autres indicateurs dans le Communiqué de presse de l’Office cantonal de la statistique du 18 mars 2009.

 

Dans sa publication, l’Office de la statistique fournit certaines statistiques liées à l’évolution du marché immobilier genevois dont voici les principaux chiffres :

 

 

  • La surface agricole représente 39,5% de la surface totale du canton, alors que le pourcentage de surface lié à l’habitat et aux infrastructures s’élève à 33,3% pour la période 2004-2006.
  • Les surfaces vertes ou de détente par habitant se monte à environ 19,5 km² en 2004 contre 21 en 1992 (-8%).
  • La consommation d’électricité annuelle par habitant en 2007 : env. 18'000 kWh contre 16'500 kWh en 2001, soit une hausse de près de 10%.
  • La surface bâtie par habitant se situe à 210 m² en 2004 contre 230 m² douze ans plus tôt (-9%).
  • Le loyer mensuel moyen pour un 3 pièces à Genève se monte à 1'240.- Frs en 2008. A titre de comparaison, en 1995, ce même logement se louait à un peu plus de Frs. 1'000.-, soit une hausse de 22% en 13 ans.
  • La part des dépenses d’entretien, d’agrandissement et de transformation dans le total des dépenses de construction se situe juste en-dessous des 50% en 2007.
  • Les émissions de CO2 se placent sous la barre des 3 tonnes par habitant en 2007, avec une tendance à la baisse observée ces dernières années.

 

 

Immobilier international: premiers résultats
09 mars 2009
IPD (Investment Property Databank), leader mondial des analyses de performance dans le domaine de l’immobilier, publie ses premiers résultats 2008. En moyenne, une baisse des rendements totaux de -15%
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Les résultats pour 2008 des 8 pays suivants ont été annoncés par IPD depuis le début de l’année : l’Australie, le Canada, le Danemark, la Grande-Bretagne, l’Irlande, la Nouvelle-Zélande, les Pays-Bas et la Suède.

 

Les rendements totaux s’échelonnent de -22,1% pour UK à 9,4% pour la Nouvelle-Zélande. Les différences observées s’expliquent principalement par la composante des rendements indirects (Capital growth), beaucoup plus volatile et fortement influencée par les marchés boursiers en forte baisse. En effet, cette dernière varie de -26,3% pour UK à 2,1% pour la Nouvelle-Zélande, seul pays à obtenir un rendement positif. En revanche, l’écart entre les rendements dits directs (Income return) est bien moins marqué, de 1,4% pour l’Irlande à 7,2% pour la Nouvelle-Zélande. En moyenne, le rendement brut des investissements dans la pierre, tout type de biens confondus, se situe aux alentours de 5,3% (médiane à 5,4%), ce qui s’inscrit dans la lignée des rendements observés actuellement en Suisse.

 

Une comparaison plus approfondie et détaillée sera effectuée lorsque les résultats sur l’ensemble des pays étudiés seront connus.

 

Étienne Nagy: "Nous excluons des baisses de prix comme dans les années 90"
19 juin 2008
Immobilier. Les prix stagnent dans l’arc lémanique. Le commercial pourrait se retourner brutalement. Le logement résistera, sur fond de pénurie.
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L’«Observatoire 2008 de l’immobilier lémanique» – publié par Acanthe, votre filiale d’expertise immobilière – prévoit une correction. Il exclut de brutales chutes de prix.
Pourquoi?
 
On constate toujours un déséquilibre entre l’offre et la demande, particulièrement à Genève; ce qui nous vaut des taux de vacance très bas pour les logements. La demande est soutenue par les employés des entreprises qui se sont installées ici.
 
La demande est forte, est-elle solvable?
 
Les délais de réalisation ont tendance à s’allonger. Pas à Genève, mais sur La Côte ou à Lausanne, si les objets trouvent encore preneurs au niveau de prix énoncés par les vendeurs, les délais s’allongent. Signe qu’une phase de consolidation a commencé.
 
Quels sont ces délais de réalisation?
 
Nous distinguons le marché de jouissance – villas ou appartements achetés par des personnes qui souhaitent les habiter – et le marché de rapport – immeubles destinés à la location. Dans l’immobilier résidentiel, à Genève, les délais de réalisation sont d’un à trois mois; ailleurs dans l’arc lémanique, ils s’étalent entre trois et six mois.
 
Sans baisse de prix pour l’instant?
 
Sans baisse de prix, mais sans progression non plus. Nous nous attendions à une phase de consolidation dès 2007; elle a été un peu décalée dans le temps.
Le nombre de transactions diminue, y compris à Genève…
 
Les prix proposés par les vendeurs impliquent des taux de rendement inférieurs à ceux exigés par les investisseurs. Ces derniers ont une attitude rationnelle: ils fixent un seuil de rentabilité pour l’immobilier en le comparant à d’autres placements, comme les obligations à long terme de la Confédération. Les vendeurs devront adapter leur prix.
 
Lors de la crise immobilière des années 90, les prix réels de certains logements avaient chuté de 50%. Un scénario qui pourrait se reproduire?
 
Non, nous l’excluons complètement. La situation est différente. Acanthe a construit un baromètre du risque immobilier pour le marché lémanique. Ce marché se fragilise lorsque les prix augmentent plus vite que les loyers. C’était le cas dans les années 90. On constate actuellement ce même phénomène; mais sans commune mesure avec les écarts constatés à l’époque.
 
La plupart des propriétaires ont emprunté à taux fixe. Est-ce rassurant?
 
De nombreuses personnes ont effectivement emprunté à taux fixe, avec des échéances arrivant à terme ces douze ou vingt-quatre prochains mois. Si on constate une hausse des taux importante à ce moment-là, certains emprunteurs pourraient avoir du mal à faire face à leurs obligations. Ils devront peut-être réaliser leur bien. Le rendement net direct de l’immobilier est aujourd’hui de 4 à 5%. Celui qui achète à 4% est audacieux et celui qui opte pour les 5% est plus prudent. La situation n’est toutefois pas comparable à celle de la fin des années 80 où certains acheteurs acceptaient un taux de rendement nul; car ils visaient uniquement la réalisation d’une plus-value à court terme à travers une vente.
 
Le prix du m2 pour le logement à Genève est tout de même passé de 6900 à 8900 francs en deux ans...
 
A 8900 francs le m2, l’immobilier résidentiel est à peine 10% plus cher qu’à la fin des années 80. Les prix réels, déduction faite de l’inflation, sont même inférieurs à ceux de cette période.
 
Et l’immobilier commercial?
 
Pour l’immobilier commercial, on observe deux marchés. Celui du centre-ville de Genève, avec des investisseurs étrangers qui prennent comme éléments de comparaison les prix pratiqués à Londres ou dans d’autres villes chères. D’où le début de la formation d’une bulle spé- culative l’an dernier. Depuis, cette situation s’est un peu corrigée: le change est moins favorable et les investisseurs se montrent plus prudents. Sur l’ensemble de la région lémanique, l’offre d’immobilier commercial a beaucoup augmenté, avec de nombreuses constructions nouvelles. Si la conjoncture ralentissait, ce marché pourrait se retourner très vite: il est plus vulnérable que l’immobilier résidentiel.
 
Quel serait le pire scénario pour l’immobilier lémanique?
 
Le pire scénario – qui paraît relativement peu probable – serait une montée des taux avec un ralentissement de la croissance. Scénario peu probable, parce qu’on peut difficilement imaginer que les banques centrales décident d’augmenter leurs taux s’il y a un ralentissement économique. Autre scénario catastrophe pour l’immobilier lémanique: le départ de Genève de l’ONU ou d’une grosse organisation internationale. A l’époque où Procter & Gamble s’est installée à Genève et où l’OMC a remplacé le GATT, ces deux institutions ont, à elles seules, complètement asséché le marché immobilier local.
 
A l’inverse, est-ce que le marché de pénurie actuel freine l’arrivée d’entreprises?
Non, c’est la fiscalité qui fait la différence. La pénurie sur le marché du logement ne freine pas les installations d’entreprises. Par ailleurs, avec un prix de vente moyen de 8900 francs le m2, le logement à Genève est moins cher que dans d’autres capitales européennes. Londres est deux fois et demie à trois fois plus cher. La phase de stabilisation des prix, qui vient de démarrer, permettra de rester attractifs.
 
PROPOS RECUEILLIS PAR GENEVIEVE BRUNET
 
PROFIL ÉTIENNE NAGY
Directeur général et administrateur de Naef, 42 ans.
 
1990
Licence HEC, Université de Genève
 
1991
Diplôme postgrade, Institut d’études immobilières. Entre chez Naef.
 
NAEF
fondée en 1881, implantée à Genève, Nyon, Lausanne, Neuchâtel et Archamps (F); 240 employés. Etat locatif: 460 millions de francs. Volume annuel de ventes: 330 millions de francs.
 
L’analyse du marché immobilier en Suisse nous permet de conclure qu’une crise similaire à celle des Etats-Unis est très improbable.» Jean-Pierre Roth, président de la Banque nationale suisse

Pour le moment, l’offre est supérieure à la demande et il y a une surproduction estimée à 500 000 barils par jour.» Chakib Khelil, président de l’OPEP

La régie genevoise Naef continue de tisser sa toile et s'étend dans les cantons de Neuchâtel/Vaud
29 mars 2007
La société est devenue le troisième acteur de Suisse romande. En 2006, ses clients ont encaissé 450 millions de francs de loyers
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«Neuchâtel est un peu la belle endormie, les prix sont en retard. C'est une région à découvrir», explique Alain Peyrot, le président de Naef, un groupe immobilier genevois qui s'articule autour de la régie du même nom. La conviction d'Alain Peyrot n'est pas que théorique. Naef a racheté l'année passée une concurrente neuchâteloise et Alain Peyrot y a même acquis une résidence secondaire. Deux autres administrateurs et dirigeants de Naef, Etienne Nagy et Olivier Peyrot, un neveu d'Alain, partagent cette opinion. Ils ont aussi pris possession d'un pied à terre, dans la même propriété du XVIIIe siècle que leur aîné, à quelques kilomètres de la ville.

La BCV a préféré vendre à des Genevois
 
Ces trois administrateurs vivent ainsi personnellement la nouvelle dimension romande du groupe Naef. «Je ne mets qu'une demi-heure entre Neuchâtel et Lausanne», ajoute Olivier Peyrot, le responsable de la gérance et de la promotion. C'est justement à Lausanne que le groupe a procédé à sa dernière acquisition. La Banque Cantonale Vaudoise a préféré vendre à une société genevoise sa régie: Sogirom.
 
Cet achat permet aux activités de régisseur de Naef de bondir de 23%. Cette nouvelle dimension lui permet de s'affirmer comme une des trois plus grandes régies sur le marché romand. 39% du chiffre d'affaires sont maintenant réalisés à l'extérieur de Genève. En agrégeant les dernières acquisitions, les clients de la régie ont, en 2006, encaissé 450 millions de francs de loyers, selon les calculs d'Alain Peyrot. C'est le fameux état locatif, qui sert d'unité de mesure pour jauger de l'importance d'un régisseur. Naef est maintenant présente dans quatre villes romandes et a un bureau de deux personnes à Archamps, en France, à la frontière genevoise: «Nous ne gérons pas un immeuble à plus de 30 kilomètres d'un de nos bureaux.»
300 millions de courtage.
 
Après la reprise de Regimmob à Neuchâtel, d'autres acquisitions se profilent-elles dans une région si prometteuse? «Si l'occasion se présente, pourquoi pas», répond le président. Fribourg entre aussi en ligne de compte, «mais il faut aussi que nous digérions nos derniers achats», explique Etienne Nagy. Le Valais n'est pas à l'ordre du jour. La régie de chalets et d'appartements de vacances est un segment d'affaires où Naef est absent.
 
 
 







Les affaires de courtage, l'autre activité classique des régies, ont aussi pris de l'ampleur depuis 2005. L'année passée, les transactions ont, en cumulant rétroactivement la récente acquisition, atteint les 300 millions de francs. En 2007, elles devraient contribuer à 22% du chiffre d'affaires, la gérance comptant pour 65%. 224 collaborateurs travaillent pour le groupe.
 
Les marques Sogirom et Regimmob disparaîtront
 
D'ici la fin de l'année, les marques Sogirom et Regimmob vont disparaître, remplacées par l'enseigne Naef. Celle de Bailly, à Lausanne, subsistera. Cette filiale à 100% «selon une règle que nous nous sommes imposés» est spécialisée dans la gérance de copropriétés. Le groupe compte encore quelques autres petites entités spécialisées qui agissent sous leur propre nom.
 
Une société «totalement séparée du groupe» est chargée de la promotion. «Naef Promotion a à peu près les mêmes actionnaires. On utilise le même nom, cela peut prêter à confusion», admet Alain Peyrot. Elle mène des constructions pour son propre compte totalisant des ventes annuelles comprises entre «30 et 50 millions de francs».
 
Lithos est une fondation de placement destinée aux caisses de pension, qui est gérée par le groupe. Sa fortune brute atteint les 115 millions de francs; 70% de cette somme revient à des immeubles situés à Genève. En quoi ce véhicule de placement est-il différent de Réalité, un fonds de Naef dont la liquidation sera achevée à la fin du mois?
 
Réalité était un fonds coté, accessible à tous les investisseurs. «Trop petit, il souffrait d'une décote en raison de sa faible liquidité, explique Etienne Nagy. Lithos n'est vendu qu'à des caisses de pension. C'est un portefeuille nettement plus diversifié, composé d'immeubles de logements, avec quelques magasins en rez-de-chaussée.»
 
Naef vit à l'heure de la relève. Alain Peyrot, qui est aussi un des actionnaires de l'entreprise, est depuis 22 ans dans la maison; il a cédé la direction opérationnelle en juin de l'année passée, pour se concentrer sur la présidence. Mais il vient «pratiquement tous les jours au bureau», confie-t-il. Etienne Nagy a repris le poste de directeur général. C'est le «primus inter pares», selon les mots d'Alain Peyrot. La famille Naef conserve la majorité du capital, mais une minorité de voix: il existe deux catégories de titres, de valeurs nominales différentes. Des membres de deux familles, Naef et Peyrot, et trois administrateurs se partagent l'ensemble du capital. Aucun actionnaire n'a la majorité des voix.
 
IMMOBILIER
Le Temps
Olivier Schaerrer
Alain Peyrot, un vrai Genevois
04 juin 2003
News













Alain Peyrot n'est pas né dans l'immobilier, mais tout l'y prédisposait. Le Genevois qui dirige depuis dix ans la régie Naef & Cie a débuté comme analyste puis gérant de fortune chez Pictet & Cie. Après quinze ans de banque privée, il rejoint Naef et y passe les dix-huit dernières années. A la régie, il a connu l'expérience passionnante d'être à la tête d'un groupe, alors que chez Pictet il se sentait plutôt «un rouage dans une grande machine».

Ce parcours marqué par deux sociétés familiales ne l'a certainement pas dépaysé: lui-même issu d'une vieille famille genevoise protestante, originaire du Piémont, le président de Naef est un pur produit de la Cité de Calvin, ce qu'il qualifie à la fois de «force et de faiblesse».
 
L'armée et la politique ont constitué deux valeurs clés. Alain Peyrot arbore le grade de lieutenant-colonel à l'armée où il a été actif de 1965 à 1996. Président durant deux ans du Parti libéral genevois, il a siégé huit ans au Grand Conseil, et projette de redevenir actif au niveau de sa commune de Bardonnex. Ce célibataire de 58 ans est un sportif adepte du jogging et des marches solitaires en montagne. Sa sobriété s'illustre par son véhicule de choix: une «Renault passe-partout», la grosse Mercedes ou la Porsche étant à l'opposé de ses goûts.
 
Bien qu'imprégné de culture privée, Alain Peyrot prône une plus grande ouverture des régies, moins d'esprit de club, et aussi plus d'agressivité commerciale entre régies au niveau du démarchage, «tout en restant fair-play».
 
Son regret? Ce licencié d'économie à l'Université de Genève aurait voulu entrer à l'Institut d'études immobilières ou faire des études d'expert immobilier à l'EPFL. «A mes débuts, Jean Naef – alors patron de la régie – ne m'a pas laissé le temps de compléter ma formation. Aujourd'hui, notre métier devient plus sophistiqué.»
 
Economie & Finance
Le Temps
Myret Zaki
L'immobilier, une alternative aux actions?
11 décembre 1999
Peu mobile, ce type d'investissement reste attractif.
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News

Pour l'investisseur, dormir tranquille, ce peut être aussi choisir d'investir en direct dans l'immobilier. Comme l'ont plaidé Etienne Nagy et Alain Peyrot, de Naef & Cie SA, devant les auditeurs du Forum des Investisseurs Privés, «l'immobilier est aujourd'hui ce qu'il a toujours été: un investissement à long terme, certes peu mobile, mais avec un rapport risque/rendement attractif en comparaison d'autres formes de placement».

 

Pourquoi ce regain d'intérêt? Parce qu'il y a une reprise conjoncturelle; parce que le taux des objets vacants est en forte baisse; parce que les prix de la construction et ceux des loyers sont à la hausse; parce que le volume des transactions est élevé et parce qu'il y a une réelle propension à acquérir son propre logement même si, facteur négatif par excellence, les taux d'intérêt se sont réorientés à la hausse.

 

«Notre observation est que les immeubles de très bonne qualité ont continué à se traiter en 1999 sur la base d'un rendement net de 5,5%», ont constaté les deux professionnels. André Bender, professeur à l'Université de Genève et cofondateur du CIFI qui publie différents indices d'évaluation immobilière, croit aussi au retournement de l'immobilier suisse.

 

Ainsi, après avoir baissé de 33% entre 1989 et 1997 et après une crise qui a coûté 75 milliards par an à ce secteur, l'indice du prix des immeubles résidentiels s'est redressé de 1,7% en 1998. De même, leur rendement moyen s'est à nouveau orienté à la hausse: de 1996 à 1997, il est passé de 4,47% à 4,89%.

 

Economie & Finance
Le Temps
Paul Coudret