Naef, la vie en vert

label vert

Dans son engagement éco-responsable, la régie Naef veille à associer au mieux les trois critères fondamentaux du développement durable que sont l’économie, l’environnement et le social. Son devoir de préservation, elle le déploie tant dans ses processus internes que dans son activité productive, pour une clientèle de plus en plus sensible à la donnée écologique. Membre de l’USPI Genève depuis 1891, la régie s’inscrit avec détermination dans le programme Label Vert créé par l’association en 2008, qui propose aux régies membres un ensemble de mesures permettant de réaliser des économies d’énergie et de ressources naturelles dans le cadre de la gestion des immeubles en gérance.

5 questions posées à Magali Scholaert, notre responsable projet Label Vert à la régie Naef.

Magali Scholaert

 Magali, comment s’organise le programme Label Vert chez Naef ?

Il s’agit d’une démarche facultative, dont les exigences sont énoncées dans le règlement relatif au Label Vert de l’USPI. En tant que régie éco-responsable, notre rôle consiste à inciter les propriétaires à engager des mesures d’assainissement énergétique, en particulier sur le poste électrique avec l’éclairage des communs, mais aussi dans la gestion des installations techniques des immeubles, avec la réduction de la consommation de combustibles pour le chauffage et l’eau chaude. Par exemple nous les accompagnons dans le suivi et la mise aux normes de leur parc immobilier, sur la base de l’indice de dépense de chaleur (IDC) imposé pour le canton de Genève.

Notre volonté d’associer Naef au programme Label Vert de l’USPI, a pour but de répondre aux souhaits de nos locataires, de nos propriétaires et des autorités en matière d’environnement.

Comment appliquez-vous au quotidien le règlement du Label Vert ?

Naef possède en interne un département de spécialistes en la matière, qui procéderont à l’audit des IDC de notre parc d’immeubles sous gestion. Par la suite, un état des lieux exhaustif est soumis aux propriétaires, afin de pouvoir entreprendre rapidement la transformation des bâtiments ne satisfaisant pas aux normes. Des mesures nécessaires à l’abaissement des IDC sont alors proposées afin de correspondre aux exigences légales. Il nous appartient de fournir à nos propriétaires un planning financier et de réalisation répondant à leurs contraintes locatives, techniques et économiques.

 À titre d’exemple, le canton de Genève a rendu obligatoire le changement des fenêtres, en dessous d’un certain coefficient d’isolation, d’ici au 31 janvier 2016. Ce n’est pas une mince affaire pour les propriétaires !

 En quoi ces mesures sont-elles un avantage pour le locataire ?

 Indéniablement le confort, mais aussi l’abaissement sensible des charges d’électricité et de chauffage ; raison pour laquelle les nuisances des travaux sont relativement bien acceptées, car les occupants des immeubles sont informés par la régie des répercussions économiques, mais aussi éthiques, de ces rénovations sur leur vie quotidienne.

 Et pour le propriétaire ?

 Assurément une valorisation tangible de leur patrimoine et la réduction des charges courantes annuelles. Face au caractère obligatoire de certains aménagements, des subventions sont parfois allouées pour alléger les coûts conséquents de ces programmes. Il n’est pas rare que nos audits aboutissent à de véritables plans de restauration, notamment pour les bâtiments anciens ou historiques, avec la réfection des toitures et des façades. Grâce à nos compétences en interne, le groupe Naef se positionne comme un coordinateur de premier ordre pour ce genre de projets complexes, faisant intervenir de nombreux spécialistes, que le propriétaire aurait du mal à gérer seul.

 Observez-vous le Label Vert au sein de la régie Naef ?

Nous ne pourrions envisager ce programme pour nos clients sans nous l’imposer à nous-mêmes !

Nous disposons d’une commission interne responsable du développement durable, qui opère la surveillance de nos dépenses énergétiques et procède à l’amélioration de notre infrastructure, mais aussi de notre chaîne de valeurs.

Nos bureaux sont équipés d’éclairage à faible consommation, de dispositifs de tri sélectif et nous avons opté pour la mobilité douce, avec le vélo électrique. De plus, nous oeuvrons quotidiennement à la réduction de notre trace carbone, sans que les collaborateurs n’y voient le moindre désagrément, bien au contraire. Une démarche légitime trouve toujours un accueil favorable, je le constate chaque jour !